La société
Pour se faire pardonner
Tous les crimes
Tous les massacres
Toutes les injustices
De la guerre permanente suprême miss
Et pour se dédouaner
Et pour décarboner
Elle a donc l'alibi de divers prix
Du ne faîtes pas ce que je dis
Du
Vous pouvez toujours causer
Mais réellement vous ne pouvez rien changer
Car l'on ne peut pas
Amender le capital
L'on ne peut
Que l'éradiquer, que l'abolir
Sinon, il se régénère et ne peut finir
Car face à de fausses attaques
Car face à de fausses critiques
Le capital s'en nourrit, famélique
Ipso facto, tout ce qui n'est pas libertaire
Comme la fameuse Espagne communiste libertaire
Le capital en fait un allié réactionnaire
Ainsi, toute fausse contestation
Est nécessaire au système
Elle l'aime, il l'aime
Il ne peut y avoir même une frileuse démocratie
Sauf l'hypocrisie, dans notre monde si nazi
Avec des syndicats, des organisations, et des partis
Qui alimentent et qui nourrissent la tyrannie !
Le monde entier
Qui sut si bien se nazifier
Avec dans la plupart des têtes, des croix gammées
Il suffit de voir l'état des prisons
En France, la Gestapo des matonnes et des matons
De faux suicides, de vrais assassinats
Et ce au cas par cas
Et pour prendre la relève de toutes les saloperies
Le capitalisme vert, déjà prêt, guili-guili !
Toutes les bourgeoisies
Toutes les hypocrisies
Peuvent avoir des rivalités
Mais sont unifiées pour ne rien changer
En seule urgence climatique
La guerre civile mondiale contre cette clique
Le monde d'ailleurs est une guerre civile
De tout pouvoir étatisé rempli d'imbéciles
La plupart des gens
En sont les soumis
D'accepter tout ce mépris
Droite, droite, droite, droite
La gauche de la droite
L'extrême gauche de la droite
La droite de la droite
L'extrême droite de la droite
Tout est de droite dans nos vies
Car les nazis sont partis, mais le monde est resté nazi
Avec tout un foutage de gueule
Que tout média affine à la meule
Les gens
Ne méritent même plus d'être défendus
Trop mous, reptatifs, de vrais faux culs !
Plus qu'une erreur
L'espèce humaine est une terreur
Partout où elle passa
Le vivant trépassa
Partout où elle passe
Le vivant trépasse
Certes
Des exceptions
Mais si rares, comme une pâmoison
Hier, aujourd'hui, demain
Car rien n'est jamais vain
Ainsi, de ce peuple de l'Arctique
Pour définir la neige, si éclectique
Trois cent mots
Et pour définir la guerre
Aucun mot
Car la vraie paix ne peut imaginer la guerre
Donc, des ressources futures, pas de résilience
De la guerre commerciale
Avec les trois géants du capital
Chine, USA, Russie
Vrais pays prédateurs contre la vie
En rapport, les loups sont bien gentils
Plus que 500 ou 600 loups en France
Plus que 200.000 loups dans le monde
Et si le loup, n'est pas, lui, un loup
Pour le loup
L'être humain, est, lui
Un loup pour l'être humain
Du moins, du préjugé que nous en avons
Ce que aussi, chez tout autre, toute autre, nous percevons
Car ce sont nos préjugés, sur les autres, que nous projetons
Sans compter, nos lieux communs, nos jugements de valeur
Donc
Chez les autres
Nous transférons nos préjugés
Et ce sont eux que nous voyons
Et l'autre est comme un coffre-fort
Qu'il soit vivant ou qu'il soit mort
Ainsi
L'autre, est pour l'autre, un ou une autre
Nous sommes l'autre pour les autres
Un ou une incompréhensible
Un ou une inaccessible
Comme une mission impossible !
Patrice Faubert ( 2020 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien ( http://patrice.faubert.over-blog.com/ ) Pat dit l'invité sur " hiway index "
The society
To be forgiven
All crimes
All the massacres
All the injustices
Supreme permanent war miss
And to clear customs
And to decarbonize
So she has the alibi of various prices
Don't do what I say
Of
You can still chat
But really you can't change a thing
Because we can't
Amend capital
We cannot
Than to eradicate it, than to abolish it
Otherwise it regenerates and cannot finish
Because in the face of false attacks
Because in the face of false criticism
Capital feeds on it, starving
Ipso facto, everything that is not libertarian
Like the famous libertarian communist Spain
Capital makes it a reactionary ally
Thus, any false dispute
Is required for the system
She loves him, he loves her
There can't be even a cautious democracy
Except hypocrisy, in our world so Nazi
With unions, organizations, and parties
Who feed and who feed tyranny!
The whole world
Who knew how to Nazify so well
With swastikas in most heads
Just see the state of the prisons
In France, the Gestapo of matonnes and matons
False suicides, real assassinations
And this on a case by case basis
And to take over all the crap
Green capitalism, already ready, guili-guili!
All the bourgeoisies
All the hypocrisies
May have rivalries
But are unified to change nothing
In only climate emergency
The global civil war against this clique
The world elsewhere is a civil war
Of all state power filled with fools
Most people
Are the subject
To accept all this contempt
Right, right, right, right
Left of right
The far left of the right
Right from right
The far right of the right
Everything is right in our lives
'Cause the Nazis are gone, but the world is still Nazi
With all the fuck up
That all media grind to the grindstone
People
Don't even deserve to be defended anymore
Too soft, reptative, real false asses!
More than a mistake
The human species is a terror
Everywhere she went
The living passed away
Wherever she goes
The living dies
Certainly
Exceptions
But so rare, like a swoon
Yesterday Today Tomorrow
Cause nothing is ever in vain
So of this arctic people
To define snow, so eclectic
Three hundred words
And to define war
No word
Cause true peace can't imagine war
So future resources, not resilience
From the trade war
With the three giants of capital
China, USA, Russia
Real predatory countries against life
In relation, the wolves are very nice
More than 500 or 600 wolves in France
More than 200,000 wolves in the world
And if the wolf is not a wolf
For the wolf
The human being is
A wolf for humans
At least from the prejudice that we have about it
What also, in any other, any other, we perceive
Because it is our prejudices, on others, that we project
Without counting, our commonplaces, our value judgments
So
At the others
We transfer our prejudices
And these are the ones we see
And the other is like a safe
Whether he's alive or he's dead
So
The other is for the other, one or another
We are each other for others
One or one incomprehensible
One or one inaccessible
Like an impossible mission!
Patrice Faubert (2020) puète, peuète, pouète, paraphysicien (http://patrice.faubert.over-blog.com/) Pat says the guest on "hiway index"