La société au TOUT dégueulasse

by Patrice Faubert Saturday, Jun. 09, 2018 at 11:48 AM

Dans une société de totale inhumanité...

Finalement

Le monde serait moins dégueulasse

Si, justement, nous nous étions davantage énervés

Contre toutes les injustices, contre toutes les inégalités

Mais il est de bon ton, de ne jamais s'énerver

L'on se demande à qui cela peut profiter

Tout pouvoir en place, facile à deviner

Mais c'est en amont

Que se trouve le véritable pont

Violence dès la naissance

Violence obstétricale

Trop peu de peau à peau

Bébé tout contre maman

Bébé tout contre papa

Cela est pourtant fondamental

Le nouveau-né, devant

De sa mère, s'imprégnant

Le nouveau-né, devant

De son père, s'imprégnant

Peau contre peau

Sinon, tout plus tard, sera moins rigolo

Avec tout personnel

Qui devrait être bienveillant

Avec tout un personnel

Qui devrait être caressant

Toute une haptonomie

Pour bien débuter dans la vie

Mais, hélas

Dès la naissance

Cela commence, le plus souvent, dans la souffrance

Cercle vicieux

D'un monde où tout est devenu monstrueux !

Et je suis un monstre

Parmi d'autres monstres

Mais, moi, je le sais

Quant l'autre, le plus souvent, le tait

Et c'est ainsi

Par exemple, pour la fin de vie

Mourir chez soi ou à l'hôpital

L'on ne fait jamais bien, c'est forcément mal

Et à défaut de bien

L'on essaye de faire le moins pire

Simplement que la souffrance n'empire

Mais hélas, comme ailleurs, impitoyable est l'univers de l'hôpital

Tout y est inhumain et brutal

Bref

Quoi que l'on fasse pour un être humain

Surtout pour la personne âgée

Cela ne peut pas être bien

Dans une société de totale inhumanité

De l'individu à la famille, de la famille à la société

Moi, de ma famille, j'étais, je suis, le grand méprisé

Sauf, de feu mon père et surtout de ma mère, présentement hospitalisée

La MORT dans l'âme, je n'ai pu l'éviter

Deux parents, avec qui j'avais, j'ai, de la complicité

Mais la réaction n'aime pas mes idées

Et

J'abhorre les bobos

Et

J'abhorre les fachos

Et

J'abhorre les bolchos

Et

J'abhorre les capitalos

Et vive les anarchos

Même si partout il y a des idiotes et des idiots

Et si l'espèce humaine était tarée ?

D'un apprentissage irrémissible dans son arriéré !

Le pire

TOUT le transpire

Rien que pour devoir survivre

Il faut trop souvent être dégueulasse

Dans une société au tout presque dégueulasse

Forcément

Voilà qui est absolument affligeant

Dans un monde

Au TOUT dégueulasse

Pile ou face

Mais c'est toujours face

Tout est fait

Pour rendre toute personne malade

Or, la maladie est une tragédie

Avec surtout la douleur qui va avec, aussi

Si nous nous étions

Justement, davantage énervés

Femmes, hommes, enfants

Contre toutes les injustices et toutes les inégalités

Et donc

Si nous nous étions

Davantage insurgés

Femmes, hommes, enfants

Contre toutes les injustices et les inégalités

Le monde serait différent

Le monde serait plus avenant !

Dans cette acception

Vive les énervés

Vive les insurgés

Femmes, hommes, enfants, du monde entier

N'en déplaise à la réaction

Bobos, fachos, bolchos, capitalos

Et même parfois, quelques anarchos

Nous donnant des leçons, les salaudes, les salauds !

Ne pas s'énerver

C'est avec l'inhumanité

De la saloperie, de la complicité

Comme les dessous du libéralisme

En version vaseline

Plus souvent qu'en version latine

Que les bénéfices, il les privatise

Que les déficits, il les nationalise

Comme les USA qui ont dépensé

2800 milliards de dollars

Pour contre le terrorisme, lutter

Entre 2002 et 2017, de cette mascarade, il y en a marre

Mais les agressions terroristes durant les guerres

Ou à l'intérieur des USA, il faut le faire

Ont fait moins de personnes tuées parmi la population américaine

Que les overdoses diverses de toutes les diverses misères

Bien pauvre est toute vie sur la planète Terre

Certes

Ma textualité est dégingandée

Pour autrui, des gueulantes invisibilisées

Peu de débit d'absorption de spécificité !

Patrice Faubert ( 2018 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien ( http://patrice.faubert.over-blog.com/ ) Pat dit l'invité sur " hiway index "

Finally

The world would be less disgusting

If, precisely, we were more upset

Against all injustices, against all inequalities

But it's good, never get angry

One wonders who it can benefit from

All power in place, easy to guess

But it's upstream

What is the real bridge

Violence from birth

Obstetric violence

Too little skin to skin

Baby against mom

Baby all against dad

This is fundamental

The newborn, in front of

From his mother, soaking up

The newborn, in front of

From his father, immersing himself

Skin against skin

Otherwise, everything later, will be less fun

With all staff

Who should be caring

With a whole staff

Who should be stroking

A whole haptonomy

To start well in life

But unfortunately

Since birth

It starts, most often, in the suffering

Vicious circle

From a world where everything has become monstrous!

And I am a monster

Among other monsters

But I know it

As for the other, most often

And it is so

For example, for the end of life

Dying at home or at the hospital

We never do well, it's inevitably bad

And for lack of good

We try to do the least worse

Simply that suffering does not worsen

But alas, as elsewhere, ruthless is the universe of the hospital

Everything is inhuman and brutal

Short

Whatever you do for a human being

Especially for the elderly person

It can not be good

In a society of total inhumanity

From the individual to the family, from family to society

I, of my family, I was, I am, the great despised

Except, of the late father and especially my mother, currently hospitalized

DEATH in the soul, I could not avoid it

Two parents, with whom I had, I, complicity

But the reaction does not like my ideas

And

I abhor the sores

And

I abhor the fachos

And

I abhor the bolchos

And

I abhor the capitalos

And long live the anarchos

Even if everywhere there are idiots and idiots

And if the human species was tarnished?

An irremediable learning in his backlog!

The worst

ALL sweat

Just to survive

Too often must be disgusting

In a society at all almost disgusting

Necessarily

That's absolutely distressing

In a world

At ALL disgusting

Head or tail

But it's still

All is done

To make everyone sick

Now, the disease is a tragedy

With the pain that goes with it, too

If we were

Exactly, more excited

Women, men, children

Against all injustices and inequalities

And so

If we were

More insurgents

Women, men, children

Against all injustices and inequalities

The world would be different

The world would be more pleasant!

In this sense

Long live the pissed

Long live the insurgents

Women, men, children, all over the world

No offense to the reaction

Bobos, fachos, bolchos, capitalos

And even sometimes, some anarchos

Giving us lessons, bastards, bastards!

Do not get upset

It's with inhumanity

Dirty, complicity

Like the underbelly of liberalism

Vaseline version

More often than in Latin version

What benefits he privatizes them

As deficits, he nationalizes them

Like the US who spent

2800 billion dollars

For counter-terrorism, to fight

Between 2002 and 2017, this masquerade, there are tired

But the terrorist attacks during the wars

Or inside the US, you have to do it

Have made fewer people killed among the American population

That the various overdoses of all the various miseries

Poor thing is all life on the planet Earth

Certainly

My textuality is gangly

For others, invisibilised gurantes

Little absorption rate of specificity!

Patrice Faubert (2018) puète, peuète, pouete, paraphysicien (http://patrice.faubert.over-blog.com/) Pat says the guest on "hiway index"







Original: La société au TOUT dégueulasse