Le théorème de Bakounine, Coeurderoy, Hofmann

by Patrice Faubert Friday, Feb. 02, 2018 at 3:36 PM

Du théorème paraphysique...

Avec trente grammes

De LSD-25, le diéthylamide de l'acide lysergique, LSD

Qui joue avec des dés

Quand dans le cerveau, c'est l'alarme

L'on peut aisément fabriquer

Trois cent mille doses

D'acide lysergique pour délirer

Car cela génère, dans l'encéphale qui ose

Des stimulations des récepteurs de la sérotonine

Qui hallucinent des images gaies ou moroses

En rapport à son histoire idiosyncrasique

Car la carte d'un cerveau , qui ose

Et donc en plein délire, est toujours identique

C'est toujours le brouillage

C'est parfois l'orage

Entre perception et imagination

C'est la roulette russe chimique

Trop incontrôlable encore, pour être une arme étatique

En découvrant cette bombe atomique encéphalique

A la grande puissance psychique

Feu ( 1906-2008 ) Albert Hofmann

Fit très fort, même sans aucun caméraman

Mais quand le thalamus

Et les lobes frontaux aux idéaux

Sont en hyperventilation, c'est le mauvais voyage

C'est la dissociation du moi, toujours le laid paysage

En effet, si un cerveau reçoit onze millions

D'informations à la seconde

Il ne peut en traiter que deux cent

A la fois, c'est pas le même monde

Certaines drogues activent

Un détecteur de bizarrerie

Pour que les rêves vivent, sans se faire mal

Via le locus coeruleus, noyau du tronc cérébral

C'est l'activation du lobe frontal

La conscience de soi, c'est pas banal

C'est le dérèglement électrique

Qui nous mène à la trique

C'est comme un infini océanique

La peur et l'inquiétude sont inhibées

Les circuits de l'amygdale sont bloqués

D'un monde monstrueux

Tout le monde veut s'évader

Toutes ses panoplies sont à acheter

Tous ses déguisements sont à louer

Le monde, c'est moi, c'est toi, ce sont eux

Et maintenant, un petit jeu

Que l'on peut répéter

Et sans cesse réinventer

Dire à quelqu'un

Et peu importe le moyen

" Il y a plus d'électrons

Dans un cm3 d'air

De notre planète mère

Que d'étoiles dans l'Univers "

Si la personne n'est pas ébahie

Par le vertige, c'est qu'elle est dominante

La personnalité dominante est peu avenante

Et elle sait tout sur tout

Et même ce qu'elle ne sait pas, c'est fou !

Une incapacité à dire

Je ne sais pas, aucune humilité

Une impéritie à lire

Vraiment et à s'émerveiller

La seule différence

Entre une drogue et un poison

Est comme une balance

C'est uniquement le dosage, qui donne le ton

La seule différence

Entre les deux dominances

Une dominance agressive et offensive

C'est le dominant qui veut dominer

Et faire aboutir son projet

Sur le dos des autres

Une dominance défensive

C'est le dominant qui refuse de dominer

Pour faire aboutir un projet

Qui n'est pas aussi celui des autres

Beaucoup de libertaires

Sont des dominants défensifs

Et même aussi des dominants offensifs

Mais tous les autoritaires

Sont des dominants agressifs et offensifs

C'est vrai, pour les pauvres, pour les riches, c'est lourd

Aussi bien, dans la vie de tous les jours

Chez soi, au bureau, en faisant l'amour

Que dans tous les milieux

Professionnels, artistiques, scientifiques, en tous lieux

Et toutes les cohortes

Des dominés, qui peuvent de la sorte

Ne vouloir qu'un peu de tranquillité

Quitte à n'avoir plus aucune liberté

C'est le théorème Bakounine, Coeurderoy, Hofmann

Mikhaïl Bakounine ( 1814 - 1876 )

Ernest Coeurderoy ( 1825 - 1862 )

Albert Hofmann ( 1906 - 2008 )

Car l'anarchie est à la société des veaux

Ce que la chimie du LSD-25 est au cerveau

La prophétie de feu Bakounine

Nous nourrit de ses vitamines

L'équation de feu Coeurderoy

Vive les cosaques et mort aux rois

La formule de feu Hofmann

Pour le dérèglement des sens, devenir superman

La révolte des gueux

Enfin, le chambardement par les miséreux

Pour boxer dans leurs hideuses figures

Toutes les saletés de la société en feu

Et de leurs tristes augures

Enfin pouvoir respirer dans la gratuité

En toutes choses, pour toutes choses

Et plus besoin de dominer

Pour pouvoir en jouir, en profiter

Les êtres humains enfin délivrés

De tous leurs arts aliénés

De toutes leurs humiliations

De toutes leurs persécutions

De toutes leurs autorités

De toutes les compétitions

De toutes les violences

De tous les malheurs

De tous les travaux

Place, place, à l'harmonie

Place, place, à la bonhommie

Car en 2012, comme dans le passé/présent/futur, le monde est une caserne

Régit par des vieilles badernes

Le milieu étudiant

Issu de toutes les bourgeoisies

Le plus souvent

Ne veut aucunement, la révolution

Croyant au libre arbitre, ce sont des pitres !

La jeunesse cancre des bourgeoisies

La révolution est pour eux, l'ennemie

Car, par contre, ils ont compris

Qu'il faut n'avoir rien à perdre

Pour vouloir révolutionner

Qu'il faut n'avoir rien à craindre

Pour pouvoir révolutionner

De perdre sa femme, son mari

Sa famille, ses enfants, sa vie

Son emploi, sa sécurité, et même son oisiveté

Car il faut tout réinventer

Car il faut tout balayer

Comme dans le film " Fight club"

Et qui, bien sûr, ne fut pas un tube

Les nantis, comme les étudiants, ne veulent rien changer

Ce sont des conservateurs à installer

Toujours ils trahissent la révolution

Toujours ils méprisent la révolution

Aussi bien, la révolution psychologique

Que la révolution économique

C'est du vécu, je l'ai expérimenté

Mon laboratoire est partout, il suffit d'observer

Tout ce que je vis, je l'écris

Comme la vieillesse prématurée

De la jeunesse, qui se croit branchée !

En retard d'une révolution

Et en avance d'une contre-révolution

Car elle ne lit aucun livre de subversion

Elle est mystique, bohème, prétentieuse

Souvent, la famille qui les soutient, la rend insoucieuse

Souvent, je me suis trompé

En croyant pouvoir les estimer

Plus tard, le métier les changera

Leur intérêt se transformera

Comme de coutume, l'ancien étudiant trahira !

Mais toute généralisation est une erreur

Alors, attention, car avec un t devant, cela devient TERREUR

Et dans le théorème

De Bakounine, Coeurderoy, Hofmann

Pour la vraie révolution, nous revoilà !

Patrice Faubert ( 2012 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien ( http://patrice.faubert.over-blog.com/ ) Pat dit l'invité sur " hiway.fr "



With thirty grams

LSD-25, the diéthylamide of the lysergic acid, LSD

Who plays with dice

When in the brain, it is alarm

One can easily manufacture

Three hundred and thousand amounts

Of lysergic acid to be delirious

Because that generates, in the brain which dares

Stimulations of the receivers of serotonin

Who hallucinate merry or morose images

In connection with its idiosyncrasic history

Because the map of a brain, which dares

And thus into full is delirious, is always identical

It is always jamming

It is sometimes the storm

Between perception and imagination

It is the chemical Russian roulette

Too much unverifiable still, to be an official weapon

By discovering this encephalic atomic bomb

With the psychic great power

Fire (1906-2008) Albert Hofmann

The very strong FIT, even without any cameraman

But when the thalamus

And frontal lobes with the ideals

Is in hyperventilation, it is the bad travel

It is the dissociation of ego, always the ugly landscape

Indeed, if a brain receives eleven million

Information at the second

It can treat only two hundreds of them

At the same time, it is not the same world

Certain drugs activate

A detector of oddity

So that dreamed live, without hurting itself

Via the locus coeruleus, core of the cerebral trunk

It is the activation of the frontal lobe

The self-awareness, it is not banal

It is the electric disordered state

Who leads us to the cudgel

It is like infinite oceanic

The fear and concern are inhibited

The circuits of amygdala are blocked

Of a monstrous world

Everyone wants to escape

All its panoplies are to be bought

All its disguises are to be rented

The world, it is me, it is you, it is them

And now, a little game

That one can repeat

And unceasingly to reinvent

To say to somebody

And it does not matter the means

“There are more electrons

In one Cm3 of air

Of our planet mother

That stars in the Universe “

If the person is not amazed

By the giddiness, it is that it is dominant

The dominant personality is not very pleasing

And it knows all about all

And even what it does not know, it is insane!

An incapacity to say

I know, no humility

A impéritie with reading

Really and to be filled with wonder

The only difference

Between a drug and a poison

Is as a balance

It is only the proportioning, which sets the tone

The only difference

Between two predominances

An aggressive and offensive predominance

It is dominating it which wants to dominate

And to make succeed its project

On the back of the others

A defensive predominance

It is dominating it which refuses to dominate

To make succeed a project

Who is not also that of the others

Many libertarians

Are the dominant defensive ones

And even also of dominant offensive

But all the authoritative ones

Are dominant aggressive and offensive ones

It is true, for the poor, for the rich person, it is heavy

As well, in the everyday life

At home, at the office, by making love

That in all the mediums

Professionals, artistic, scientific, in all places

And all troops

Dominated, which can of the kind

To want only a little peace

Since it is necessary to not having more any freedom

It is the theorem Bakounine, Coeurderoy, Hoffmann

Mikhaïl Bakounine (1814 - 1876)

Ernest Coeurderoy (1825 - 1862)

Albert Hofmann (1906 - 2008)

Because anarchy is at the company of calves

What the chemistry of the LSD-25 is with the brain

The prophecy of fire Bakounine

We nourishes its vitamins

The equation of fire Coeurderoy

Live the cossacks and dead with the kings

The formula of fire Hoffmann

For the disordered state of the directions, to become superman

The revolt of the beggars

Lastly, the upheaval by the paupers

For boxer in their hideous figures

All dirtinesses of the company on fire

And their sad omens

Finally to be able to breathe in the exemption from payment

In all things, for all things

And more need to dominate

To be able to enjoy it, benefit from it

Finally delivered human beings

Of all their alienated arts

Of all their humiliations

Of all their persecutions

Of all their authorities

Of all the competitions

Of all violences

Of all misfortunes

Of all work

Place, place, with the harmony

Place, place, with the good-naturedness

Because in 2012, as in the past/present/future, the world is a barracks

Governs by old fogeys

Student medium

Resulting from all bourgeoisies

Generally

Does not want at all, the revolution

Believing in the free will, they are clowns!

Youth dunce of the bourgeoisies

The revolution is for them, the enemy one

Because, on the other hand, they understood

That it is necessary not to have anything to lose

To want to revolutionize

That it is necessary not to have anything to fear

To be able to revolutionize

To lose its wife, her husband

Its family, her children, his life

Its employment, its security, and even its idleness

Because it is necessary all to reinvent

Because it is necessary all to sweep

As in the film “Fight club”

And which, of course, was not a tube

The rich, like the students, want nothing to change

They are conservatives to be installed

Always they betray the revolution

Always they scorn the revolution

As well, the psychological revolution

That the economic revolution

It is lived, I tried out it

My laboratory is everywhere, it is enough to observe

All that I live, I write it

Like premature old age

Youth, which is believed connected!

Late of a revolution

And in advance of a counter-revolution

Because it does not read any book of subversion

It is mystical, Bohemian, pretentious

Often, the family which supports them, makes it heedless

Often, I was mistaken

While believing to be able to estimate them

Later, the trade will change them

Their interest will change

How of habit, the former student will betray!

But any generalization is an error

Then, attention, because with one T in front of, that becomes TERROR

And in the theorem

De Bakounine, Coeurderoy, Hoffmann

For the true revolution, us revoilà!

Patrice Faubert (2012) puète, peuète, pouète, paraphysician (http://patrice.faubert.over-blog.com/) Stalemate says the guest on “hiway.fr”

Original: Le théorème de Bakounine, Coeurderoy, Hofmann