Le fantôme de George Orwell

by Patrice Faubert Friday, Jul. 22, 2022 at 1:17 PM

Ne jamais se laisser faire...

" Dans les pays hautement mécanisés, les aliments en boîte, la conservation par le froid, les arômes synthétiques, ont fait du palais un organe quasiment mort. "

George Orwell ( 1936 )

L'idée de l'odeur

N'est que l'odeur de l'idée

Pour paraphraser feu (1903-1950) George Orwell

"Je pensais - alors -

Je le pense encore -

Que le pire criminel

Que la Terre ait connu

Est moralement supérieur

Aux juges qui décident de sa pendaison"

Et nous mangeons de l'artificiel

Car tout est industriel

Et nous fabriquons de l'artificiel

Pour un jour, tous les organes artificiels

Depuis longtemps, le processus est enclenché

Nos corps sont en mutation

Programmés pour s'adapter aux poisons

A la nourriture empoisonnée

Il faut la mithridatisation

Il faut s'adapter

A l'industrialisation généralisée

Le naturel dit biologique

Est lui-même, contaminé par le chimique

Travaux dits manuels

Qui sentent la sueur

Travaux dits intellectuels

Qui sentent le parfumeur

Tous participent à la même aliénation

Tous ont la même destination

Tous subissent la même exploitation

Le travail de l'aliénation

Est l'aliénation qui nous travaille

Dans toute sa mécanisation

Dans toute sa robotisation

Nous ne sommes qu'un outil

Nous en sommes le fruit

Chaque classe en écriture

Sur le livre de l'idéologie

Chaque classe a ses fournitures

Son prêt-à-porter, son alchimie

Chaque classe a ses propres mots

Qui à force d'être répétés, rendent idiots !

Et le mot du préjugé

Devient le préjugé du mot

Ce qui est tout de même ballot

Se faire exploiter en costume

Ou en salopette, sur le bitume

C'est de l'exploitation, le même grelot

Même si le labeur physique

Est réputé plus éprouvant, que le labeur psychologique

Mais la déréliction

Ne connaît pas la séparation

Cela fait des décennies

Que d'aucuns dénoncent

La mauvaise bouffe, ô vilenie

Le capitalisme vert entend les semonces

Il ne suffit pas de vouloir

Il faut en avoir le pouvoir

Aussi, seules certaines bourgeoisies

Peuvent freiner et s'opposer la tyrannie

Des pesticides, qui sont une industrie

La société des machines quantiques

Est un cancer

Elle fait de nos esprits mécaniques

La société des maladies et des cancers

Et il y a de ce fait, beaucoup de mutuelles

Dans la société spectaculaire marchande techno-industrielle

En 1950, les contribuables américains

Payaient 91 pour cent d'impôts

Et personne ne trouvait cela idiot

En France,en 2013, les riches, paient beaucoup moins

Et se plaignent, c'est vraiment honteux !

Mais cela commença, en Amérique, dans les banlieues

Toujours les conservateurs

Dans le monde, pour oppresser, toujours à l'heure

Bien avant ( né en 1948 ) Gérard Depardieu, ouais

Il y eut feu ( 1899-1961 ) Ernest Hemingway

Mais il ne changea pas de pays, lui, en effet

Nous autres les pêcheurs de lune

Nous courons nus, dans les dunes

Mais l'administration du désastre

Qui est le désastre de l'administration

L'internet, est une banque des souvenirs

Aucune procrastination, puis les poisons de l'avenir

Aussitôt fabriqués, aussitôt utilisés

Cela n'est pas d'aujourd'hui, ne pas s'y fier

Mais d'un lointain, hier, sans cesse réitéré

En 2013, c'est flagrant, car partout, cela est affiché !

Et toute cette organisation sans aucune humanité

Condamne les humains

Tous les humains, à ne compter pour rien

Absolument tout ce qui est sur Terre

Est du poison, c'est le véritable enfer !

Le boire, le manger

Le vêtement, l'enfant

Aussi, pour commencer

Ô femmes, faîtes la grève des ventres

Qu'aucun enfant, dans cette société démente, ne rentre

Contraception forcenée, avortement conseillé

Et femmes sans enfants, enfin médaillées !

Car de toutes les façons

Les enfants qui naissent, un jour, nous en voudrons !

Ô femmes, faîtes la grève des ventres

Qu'aucun enfant, dans cette société démente, ne rentre

Déjà, nous mourons de plus en plus jeunes

Les cancers alimentaires

Les cancers du mauvais air

Les allergies aux vêtements, pleins de chimie

Du poison dans les maisons, voitures, etc...c'est la folie !

Rien de nouveau sous le soleil

Où tout n'est jamais tout miel

Simplement, c'est de pire en pire

Dans la sinistre société industrielle

Qui transforme tout, en subtil fiel

Et des tyrans multiples, qui veillent, sur cet empire

Ainsi, se vêtir, manger, se déplacer, bref, consommer

Est faire acte de complicité

Avec cette monstrueuse et honnie société

Les dégâts, nous ne pouvons que les limiter

Car soumis aux machines, nous sommes coincés !

En vérité, tout ce qui se passe dans nos têtes

Aux mentalités tristes, jamais en fête

La vraie fête de la simplicité

La vraie fête de l'humilité

Où la vie s'organise sans organisation

Car ce qui s'organise sans s'organiser, est la vie !

Et l'organisation de la vie

N' est que la vie de l'organisation

Toute nouvelle arme inventée

Est toujours, un jour ou l'autre, utilisée

L'histoire est là, pour le prouver !

Comme pour la bombe atomique

Sur ( 1945 ) Hiroshima et ( 1945 ) Nagasaki

Alors que la guerre était localement finie

Mais il y a toujours, le bon prétexte

Et pour le justifier, un beau texte

Tous les pesticides et produits similaires

Par l'industrie, sont partout, sur la Terre

Tous les corps humains

Sont ainsi plus ou moins pollués

Tous les cerveaux humains

Sont ainsi programmés et conditionnés

A accepter l'inacceptable

A l'identification aux célébrités

A tolérer l'intolérable

A déléguer, à se faire représenter

A ne pas réfléchir, à ne pas penser

La science et sa souris truquée

A ses grands tricheurs patentés

Comme feu ( 1883-1971 ) Cyril Burt, psychologue idiot

Qui fut avec ses études truquées, sur les jumeaux

A l'Angleterre, ce que fut feu ( 1898-1976 ) Denissovitch Lyssenko

A l'ex-URSS, un ingénieur agronome, surtout escroc

Non, l'intelligence n'est pas héréditaire

Car, il y a intransmissibilité des caractères acquis

Mais la science, n'est jamais neutre

Même avec des semelles en feutre

Elle est toujours instrumentalisée

Par des régimes politiques

Pour organiser, la soumission psychologique

La poésie aussi, est politique

Si elle est polémique et didactique

Si elle parle réellement

De la vie des gens

Et non simplement

De la pluie et du beau temps

Et toutes les dépressions

Et inquiétudes Inhérentes à l'administration

Allo le 49 ? oui ! faîtes le 39

Allo le 39 ? oui! faîtes le 49

Nous n'avons pas reçu votre formulaire

Pourtant, je vous l'ai expédié en deux exemplaires !

Ne jamais se laisser faire

Toujours se battre, pour tout, c'est la guerre

Sinon, dans les décors

Et puis, vite, à la porte, dehors !

Nous autres, les francs-tireurs

Les bureaucraties administratives et politiques

De tous bords, de toutes sortes, exècrent nos mimiques

Certes, nous n'avons pas la même heure !

Patrice Faubert ( 2013 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien ( http://patrice.faubert.over-blog.com/ ) Pat dit l'invité sur ( http://www.hiway-glk.fr/ )

"In highly mechanized countries, canned foods, cold storage, synthetic flavors, have made the palate an almost dead organ."

George Orwell (1936)

The idea of ​​smell

Is only the smell of the idea

To paraphrase the late (1903-1950) George Orwell

"I thought - then -

I still think so -

That the worst criminal

that the earth has known

Is morally superior

To the judges who decide on his hanging"

And we eat artificial

Because everything is industrial

And we make artificial

For one day, all artificial organs

The process has long been under way

Our bodies are changing

Programmed to adapt to poisons

To poisoned food

You need mithridatization

You have to adapt

To widespread industrialization

The natural says organic

Is himself, contaminated by the chemical

Manual work

who smell of sweat

So-called intellectual work

Who smell the perfumer

All participate in the same alienation

All have the same destination

All suffer the same exploitation

The work of alienation

Is the alienation that torments us

In all its mechanization

In all its robotization

We are just a tool

We are the result

Each class in writing

On the book of ideology

Each class has its supplies

Its ready-to-wear, its alchemy

Each class has its own words

Which by dint of being repeated, make you stupid!

And the word of prejudice

Becomes the prejudice of the word

What is all the same nerd

Getting exploited in costume

Or in overalls, on the asphalt

It's exploitation, the same bell

Although physical labor

Is reputed to be more taxing than psychological labor

But the dereliction

Don't know separation

It's been decades

That some denounce

Bad food, oh villainy

Green capitalism hears the warnings

It is not enough to want

You have to have the power

Also, only certain bourgeoisies

Can curb and oppose tyranny

Pesticides, which are an industry

The Quantum Machine Society

Is cancer

It makes our mechanical minds

The disease and cancer society

And there are therefore many mutuals

In the spectacular techno-industrial mercantile society

In 1950, American taxpayers

Paid 91 percent tax

And no one thought it was silly

In France, in 2013, the rich pay much less

And complain, it's really shameful!

But it started, in America, in the suburbs

Always the Conservatives

In the world, to oppress, always on time

Long before (born in 1948) Gérard Depardieu, yeah

There Was Fire (1899-1961) Ernest Hemingway

But he did not change country, he, in fact

We moonfishers

We run naked, in the dunes

But the disaster administration

Who is the disaster of the administration

The internet is a bank of memories

No procrastination, then the poisons of the future

Immediately manufactured, immediately used

This is not from today, do not trust it

But from a distance, yesterday, endlessly reiterated

In 2013, it is obvious, because everywhere, it is displayed!

And all this organization without any humanity

Condemns the humans

All humans, count for nothing

Absolutely everything on Earth

Is poison, it's real hell!

Drink it, eat it

The garment, the child

Also, to start

O women, go on a belly strike

That no child, in this demented society, enters

Forced contraception, abortion advised

And women without children, finally medalists!

'Cause anyway

The children who are born, one day, we will want them!

O women, go on a belly strike

That no child, in this demented society, enters

Already we are dying younger and younger

Dietary cancers

The cancers of bad air

Allergies to clothes, full of chemistry

Poison in houses, cars, etc... it's madness!

Nothing new under the sun

Where everything is never all honey

It just gets worse and worse

In the sinister industrial society

Which transforms everything, into subtle gall

And multiple tyrants, who watch over this empire

Thus, to dress, to eat, to move, in short, to consume

Is to act of complicity

With this monstrous and hated society

The damage, we can only limit it

Because subject to the machines, we are stuck!

In truth, everything that goes on in our heads

With sad mentalities, never celebrating

The real festival of simplicity

The true celebration of humility

Where life is organized without organization

Because what is organized without being organized is life!

And the organization of life

is only the life of the organization

All new weapon invented

Is always, one day or another, used

History is there to prove it!

Like the atomic bomb

On (1945) Hiroshima and (1945) Nagasaki

While the war was locally over

But there's always the right excuse

And to justify it, a beautiful text

All pesticides and similar products

By industry, are everywhere, on Earth

All human bodies

Are thus more or less polluted

All human brains

Are thus programmed and conditioned

To accept the unacceptable

To celebrity identification

To tolerate the intolerable

To delegate, to be represented

Not to think, not to think

Science and its rigged mouse

To his great licensed cheaters

Like Fire (1883-1971) Cyril Burt, Idiot Psychologist

Who was with his fake studies, on the twins

To England, what was fire (1898-1976) Denissovitch Lyssenko

In the former USSR, an agricultural engineer, especially a crook

No, intelligence is not hereditary

Because there is intransmissibility of acquired characteristics

But science is never neutral

Even with felt soles

She is always instrumentalized

By political regimes

To organize, psychological submission

Poetry is also political

If it is polemical and didactic

If she really speaks

Of people's lives

And not just

Rain and shine

And all the depressions

And concerns Inherent in the administration

Hello 49? yes ! do the 39

Hello 39? yes! do the 49

We did not receive your form

However, I sent it to you in two copies!

Never let it go

Always fight, for everything is war

Otherwise, in the decorations

And then, quickly, to the door, out!

We, the mavericks

Administrative and political bureaucracies

From all sides, of all kinds, hate our facial expressions

Of course, we don't have the same time!

Patrice Faubert ( 2013 ) puète, peuète, pouète, paraphysician ( http://patrice.faubert.over-blog.com/ ) Pat says the guest on ( http://www.hiway-glk.fr/ )

Original: Le fantôme de George Orwell