Paraphysique de l'Histoire

by Patrice Faubert Thursday, Jul. 14, 2022 at 7:32 AM

Henri Laborit, sur " Eloge de la suite " de Bruno Dubuc...

Feu Molière (1622-1673) fut à feu (1606-1684) Corneille

Son grand comédien

Et Corneille fut à Molière

Son grand écrivain

Tous les deux

Furent des complices

A chacun sa malice

Tous les deux furent frères

Tous les deux se payèrent

De toutes façons

Si je est nous

Alors nous est je

Tout le monde plagiaire

En toutes choses, sur la planète Terre

Plagiat formel

Plagiat informel

Répétition formelle

Répétition informelle

Pourquoi nous en vouloir ?

Notre biberon est au même souloir !

Jadis, quand Paris puait

De ses excréments, partout affichés

Où dessus, le gueux marchait

La comédie était une pornographie

Comme de fait, aujourd'hui

Souvent, en toutes activités, la vérité déplaît

Ou alors, c'est une vérité, qui fait rire

Et le rire efface, pour un temps, l'ire

Toute l'Histoire

Est une supercherie

Toujours officialisée, par la dominante oligarchie

Inlassablement répétée, pour la faire croire !

Et ainsi, de la sorte

Chacun et chacune, voit midi à sa porte !

En tous temps, en tous lieux, toute croyance, ainsi, est sotte

A une époque récente

Toute l'historiographie politique

Qui était ainsi démente

Se trouvait aux mains du stalinien historique

Mais le stalinien, maître de la falsification

Fut détrôné par le bourgeois, qui en fit la duplication

L'objectivité est une baliverne

Mais l'Histoire qui s'en réclame

Est donc, à toute réalité, bien terne !

Le mot tyrannosaurus rex

N'est pas lui-même, le tyrannosaurus rex

Il est à peine son ombre

Même très très sombre...

De même, le mot Histoire

N'est jamais vraiment l'Histoire

Le mot est à la réalité

Ce que la réalité est au mot

Ô truisme, pratiquement rien !

Et ce n'est pas là, un effet nietzschéen

La réalité

Est sans aucun dieu

La réalité

Est sans aucun maître

Sans amour et sans haine

Elle n'est que la réalité

Que le cerveau humain

Ne peut jamais vraiment appréhender

Aussi, ne peut-il toujours que falsifier

Polope ! borné, têtu, je suis

Le seul espoir de l'humanité, c'est l'anarchie

Pour l'égalité, la liberté, la fraternité

D'une façon l'autre

Toutes les sensualités partagées

D'une méthodologie l'autre

Tous les biens socialisés

Dans la collectivité, pas dans l'individualité

Les noms et prénoms

Ne seraient plus nécessaires

Plus de voleurs, plus de commissaires

Plus de drapeaux, plus de fanions

Mais nous faisons, à notre image

La réalité, ainsi, jamais sage !

Tous les papiers en poussière

Car pour vivre, à quoi bon ?

Tout serait en perpétuelle mutation

Et en rien, aucune fixation

Mais nous éprouvons le besoin

Conditionné, de toutes nos classifications

Qui font toutes nos hiérarchies

Qui font toutes nos compétitions

Tous nos ismes, la main dans la main

Prennent tous le même train !

Oui, c'est une vraie marmelade

Fichtre, c'est une vaste capilotade

Le monde est une boule aux mirages

Qui dansotte sur la mauvaise foi, pas sage

Seule la vérité devrait être vulnéraire

Pourtant, la dire, est toujours téméraire !

Le monde n'est pas beau

Dire le contraire, balpeau

Il faut être béat, crier hurra

Et en 1455, aux coquillards, mauvais garçons

La justice coupait les oreilles, mais peu de prison

Fussent-ils des larrons à feu (1431-disparu en 1463) François Villon

Mais à notre temps, revenons

En France, les réactionnaires vont à la manifestation

Pour le mariage homme et femme, c'est la tradition

En 2013, toujours fidèle au poste, la réaction

Dans tous les pays, c'est le même refrain

Staliniens, libéraux, religieux, tout le saint-frusquin

Réactionnaires conditionnés à la gueulerie

De gauche, de droite, ô abjecte chierie !

Car nous sommes

Ce que nous apprenons

Car nous sommes

Ce que nous entendons

Car nous sommes

Ce que nous fabriquons

Car nous sommes

Ce que nous pensons

Mais personne ne veut ou ne peut changer

Pourtant, sur Internet, on peut écouter

Sur un artilect, donc, des entretiens

Avec feu (1914-1995) Henri Laborit, c'est vraiment bien !

Pour comprendre un peu, le fonctionnement du cerveau humain

Il suffit de taper, sur le clavier, Henri Laborit, vidéos

En cherchant un peu, l'on décroche le gros lot !

Merci à Sardonik, de l'avoir fait

De mettre cela dans l'ordinateur, il a compris l'intérêt

Ne pas confondre, avec feu Satanik (1965), une revue osée

Que je lisais, adolescent, pour les petites pépées

Mais écouter sans comprendre

Cela n'est pas apprendre

La répétition n'est rien, vomir, rendre

Seule la compréhension n'est pas à vendre

Car elle n'a aucun intérêt à défendre !

Nous sommes à la vie, le frimand

Devenons à la vie, le vivant !

Patrice Faubert (2013) puète, peuète, pouète, paraphysicien ( http://patrice.faubert.over-blog.com/ ) Pat dit l'invité sur ( http://www.hiway-glk.fr/ )

The late Molière (1622-1673) was the late (1606-1684) Corneille

His great comedian

And Corneille was at Molière

its great writer

Both

Were accomplices

To each his malice

Both were brothers

Both paid

Anyway

If I is us

So we is I

Everyone plagiarized

In all things on planet Earth

Formal plagiarism

Informal plagiarism

Formal rehearsal

Informal rehearsal

Why blame us?

Our bottle is in the same shoe!

Once, when Paris stank

Of his excrement, displayed everywhere

Where above, the beggar walked

Comedy was pornography

As a matter of fact, today

Often, in all activities, the truth displeases

Or else, it's a truth, which makes you laugh

And laughter erases, for a time, the ire

All the story

Is a trick

Always formalized, by the dominant oligarchy

Tirelessly repeated, to make her believe!

And so, so

Everyone sees noon at their door!

At all times, in all places, any belief, thus, is foolish

In recent times

All political historiography

Who was so demented

Was in the hands of the historic Stalinist

But the Stalinist, master of falsification

Was dethroned by the bourgeois, who duplicated it

Objectivity is nonsense

But the history that claims it

Is therefore, to all reality, very dull!

The word tyrannosaurus rex

Is not himself, the tyrannosaurus rex

He's barely her shadow

Even very very dark...

Similarly, the word history

is never really history

The word is to reality

What reality is to the word

O truism, practically nothing!

And this is not a Nietzschean effect

Reality

Is without any god

Reality

Is without any master

Without love and without hate

She's only reality

than the human brain

Can never really grasp

Also, can he still only falsify

Pop! narrow-minded, stubborn, I am

Humanity's only hope is anarchy

For equality, liberty, fraternity

One way the other

All shared sensualities

From one methodology to another

All socialized goods

In the community, not in the individuality

First and last names

would no longer be needed

No more thieves, no more commissioners

More flags, more pennants

But we do, in our image

Reality, thus, never wise!

All the papers to dust

Because to live, what good is it?

Everything would be in perpetual change

And in nothing, no fixation

But we feel the need

Conditioned, of all our classifications

Who make all our hierarchies

Who make all our competitions

All our isms, hand in hand

They all take the same train!

Yes, it's a real marmalade

Damn, it's a vast capilotade

The world is a ball of mirages

Who dances on bad faith, not wise

Only the truth should be vulnerary

However, to say it is always reckless!

The world is not beautiful

Say the opposite, balpeau

You have to be blissful, shout hurrah

And in 1455, to the coquillards, bad boys

Justice cut off ears, but little jail

Were they fire thieves (1431-disappeared in 1463) François Villon

But in our time, let's go back

In France, the reactionaries go to the demonstration

For the marriage man and woman, it is the tradition

In 2013, still faithful to the post, the reaction

In all countries, it's the same refrain

Stalinists, liberals, religious, all the saint-frusquin

Reactionaries conditioned to shouting

From left, from right, O abject crap!

Because we are

What we learn

Because we are

what we hear

Because we are

What we make

Because we are

what we think

But no one wants or can change

However, on the Internet, one can listen

On an artilect, therefore, interviews

With the late (1914-1995) Henri Laborit, it's really good!

To understand a little, the functioning of the human brain

Just type, on the keyboard, Henri Laborit, videos

By looking a little, we win the jackpot!

Thanks to Sardonik, for making it

To put this in the computer, he understood the interest

Not to be confused with the late Satanik (1965), a daring review

That I read as a teenager for little grandmas

But listen without understanding

This is not learning

Repetition is nothing, vomit, give back

Only understanding is not for sale

Because she has no interest to defend!

We are alive, le frimand

Let's become alive, the living!

Patrice Faubert (2013) puète, peuète, pouète, paraphysician ( http://patrice.faubert.over-blog.com/ ) Pat says the guest on ( http://www.hiway-glk.fr/ )

Original: Paraphysique de l'Histoire