Polémologie d'épistémologie

by Patrice Faubert Friday, Jan. 26, 2018 at 12:52 AM

L'ethnologie de la technologie...

Tout mot

Est une madeleine de Proust

Comme un parfum qui jamais ne dit, ouste

Toujours prêt à nous mettre une rouste

Comme le mot zodiac

Me fait penser à Greenpeace

Contre les pollutions, de bons maniaques

Contre le nucléaire, des actions bienfaitrices

Organisation qui naquit en 1970

Au début, à peine plus de dix

Avec très peu de moyens

Puis, très solides, devinrent leurs reins

Du Phyllis Cormack au Raimbow Warrior 1

Qui fut coulé, c'est pas malin

Par les services secrets français

Car s'opposer au nucléaire, non mais

Aujourd'hui, cette organisation

Comptabilise 3 millions d'adhérents et de donateurs, fusion

C'est ce qui leur permet une certaine indépendance

Pour tenter d'empêcher certaines démences !

Car le profit

Ne respecte que le profit

Peu lui importe, les phoques et autres baleines

De tout ce qui lui rapporte, il dégaine

Le profit fait l'impasse de la vie

Il en sera toujours ainsi

Tant que cela ne sera pas l'anarchie !

Parfois, le profit, à sa source

Il revient faire ses courses

Quand les excréments humains

Et d'autres animaux comme les cochons

Se transforment en biogaz, comme en Chine, la magie du colon

Faut pas le dire, c'est pas bien

Colombin, étron, fèces, c'est pas beau

Sauf pour les gosses, caca, pipi

De notre mentalité de fécophobie

Pourtant et on l'oublie

Avec l'urine de la population des Pays-Bas

On pourrait faire décoller une fusée, voilà !

Voici la véritable écologie

L'urine, les excréments, comme autonomie

Se chauffer avec de la bouse de vache

Se soigner en buvant de l'urine

Ce qui ne rend pas l'humeur chagrine

Directement à la vulve ou au vit

Pour éviter le moindre gâchis

Tous les primates le font, aucun ne s'en cache

De toutes les espèces, étrons et colombins, tout ce qui se fait

Montre-moi ta crotte, je te dirais qui tu es

C'est le Pérou

C'est le guano

Un formidable engrais, le gros lot

L'écologie vraie est fécophile, c'est tout

Car ce sont les excréments qui disséminent

Les graines, pour que les paysages, s'illuminent

Par les éléphants et autres bestioles

Les fèces, indispensables babioles

Et toutes les crottes de plancton

Qui sont le caviar de la vie abyssale

La pisse, la merde, c'est pourtant banal

Plus que jamais, tabou, c'est mal

Nonobstant, c'est aussi cela la révolution !

Et si cela devient une nouvelle mode

Pour sauver le capital, un nouveau code

Le capital peut tout récupérer

Sans renier son apport en énergie, il faudra s'en démarquer

Chaque être humain est une usine

Méthane, azote, et autre chimie, une véritable mine

Comme de l'énergie solaire

L'énergie humaine est un savoir-faire

Le lait des femmes en fromage

L'étron de l'espèce humaine comme combustible

L'urine comme cosmétique

L'urine comme vitamine dynamique

Voilà une écologie saine et sage

Il y aurait tant à faire

Dans une société révolutionnaire

A partir du soleil, à partir du vent

A partir de l'eau, à partir des éléments

De l'urine, du lait, des excréments

Il y aurait tant à faire

De nouvelles vies, des gens mutants

Urinothérapie, biogaz, de l'énergie révolutionnaire

Le mieux que l'on su faire à toutes les époques

Tout synthétiser, tout appliquer, en ce domaine, pas d'équivoque !

Mais rien ne se fera vraiment

Avec le militant qui milite pour militer

Mais rien ne se fera vraiment

Avec l'intellectuel qui intellectualise pour intellectualiser

Mais rien ne se fera vraiment

Avec l'artiste qui fait de l'art pour l'art

C'est comme en sprint, le faux départ

Jamais en avance, toujours en retard

Jeunes ou vieux

C'est l'ennui, c'est l'admiration

Cela fait le jaloux, cela fait l'envieux

Et toutes les fausses révolutions !

Le monde ainsi organisé

Ne peut fonctionner que dans la pensée séparée

Ainsi, nous aimons ou nous croyons aimer

Ce que font les gens

Mais ce que sont les gens

Nous ne l'aimons pas

J'aime votre peinture

Mais pas vous

J'aime votre poésie

Mais pas vous

J'aime votre travail

Mais pas vous

J'aime vos idées ou votre façon de parler

Mais pas vous

Et tout procède ainsi

Ce qui est une hypocrisie

Car il n'y a pas d'amitié

Car il n'y a pas d'amour

Dans la société spectaculaire marchande techno-industrielle

Où tout est séparé, chacun et chacune, dans sa poubelle

Le capital ne produit que de la rivalité

Rivalité de pensée, pensée de rivalité

Toutes les idéologies comme toutes les religions

Tous les partis comme toutes les organisations

L'idéologie de la contestation

N'est pas la contestation de l'idéologie

Toute idéologie est une infamie

Toute religion est une supercherie

Tout naît du besoin de se sentir aimer

Et ainsi, pour cela, dans une hiérarchie, de s'élever !

Ainsi, si feu ( 1895-1960 ) Clara Haskil

La prodigieuse pianiste, n'avait pas été scoliotique, déformante maladie

Dans un autre domaine, elle aurait été une rose

Même l'infirmité peut se sublimer

Afin de se faire quand même aimer

Lorsque l'on est pas un prix de beauté

Ou que psychologiquement l'on soit fracassé

Et les exemples peuvent être multipliés !

Comme

Pour de la patrie, se faire aimer

1914/1918, les mutilés, les amputés, les diminués

Les aveugles, les culs-de-jatte, les cinglés

Le sang des familles

Pour l'armée, un jeu de billes

Mais ils y sont allés

Mais ils se sont donnés

Le pays peut les respecter

La guerre, quelle bêtise, quelle incongruité

Ah ! la belle victoire

Ah ! la belle gloire

Comme les chèvres qui béguètent

Et que l'on mène à la baguette

Et cinquante pour cent des jouets de 1914/1918

Des jouets de guerre, cela ne pouvait être autrement

De toutes façons, l'école était et est toujours un régiment

Enfants de 1918, soldats de 1940, débâcle partout

A l'enfant l'on mentait tout le temps

Ainsi, l'on ne mourait pas, l'on disparaissait

Voilà comment l'on fabrique des niais !

Discours de la guerre

Guerre du discours

1914/2014, d'autres guerres, toujours

Et la forêt de la technologie

Rites volés aux indiens d'Amazonie

Totémisme, animisme, chamanisme, analogisme

Tout est envahi par la technologie

L'ethnologie de la technologie

La technologie de l'ethnologie

L'argent en place de la plume, comme seul diadème

Le seul qui sème, le seul que l'on aime

Tout est absolument rien

Rien est absolument tout

Il n'y a pas plus grande folie

Que l'organisation présente de la vie

Une seule issue, l'anarchie !

Patrice Faubert ( 2014 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien ( http://patrice.faubert.over-blog.com/ ) Pat dit l'invité sur " hiway.fr "

Any word

Is a madeleine of Proust

Like a perfume which never does not say, out

Always ready to put a thrashing to us

Like the word zodiac

Makes me think of Greenpeace

Against pollution, good maniacs

Against the nuclear power, actions benefactors

Organization which was born in 1970

At the beginning, hardly more than ten

With very few means

Then, very solid, became their kidneys

Of Phyllis Cormack in Raimbow Warrior 1

Who was cast, it is not malignant

By the French secret services

Because to be opposed to the nuclear power, not but

Today, this organization

Enter 3 giver and member million, fusion

It is what allows them a certain independence

To try to prevent certain insanities!

Because profit

Respect only the profit

Little imports to him, the seals and other whales

Of all that pays to him, it declads

The profit makes the dead end of the life

It will be always thus

As long as that will not be anarchy!

Sometimes, profit, with its source

It returns to make its races

When human excrements

And other animals like the pigs

Transform themselves into biogas, as in China, the magic of the colonist

Is not necessary to say it, it is not well

Wad, piece of excrement, deposit, it is not beautiful

Except for the kids, excrement, wee

Of our mentality of fécophobie

However and it is forgotten

With the urine of the population of the Netherlands

One could make take off a rocket, here!

Here true ecology

The urine, excrements, like autonomy

To heat itself with dung of cow

To look after itself by drinking urine

What does not return mood grains

Directly with the vulva or with lives

To avoid the least waste

All the primates do it, none does not hide any

Of all the species, pieces of excrement and wads, all that is done

Show me your droppings, I would tell you who you are

It is Peru

It is guano

A formidable manure, the first prize

True ecology is fécophile, it is all

Because in fact the excrements disseminate

Seeds, so that the landscapes, are illuminated

By the elephants and other small beasts

Deposit, essential knick-knacks

And all droppings of plankton

Who are the caviar of the abyssal life

The piss, the shit, it is however banal

More than ever, taboo, it is badly

Notwithstanding, it is also that the revolution!

And if that becomes a new fashion

To save the capital, a new code

The capital can all recover

Without disavowing its contribution in energy, it will be necessary to be dissociated some

Each human being is a factory

Methane, nitrogenizes, and another chemistry, a true mine

Like solar energy

Human energy is a know-how

The milk of the cheese women

The piece of excrement of the mankind like fuel

The urine like cosmetic

The urine like dynamic vitamin

Here is a healthy and wise ecology

There would be to make so much

In a revolutionary company

From the sun, the wind

From water, starting from the elements

Urine, milk, excrements

There would be to make so much

New lives, mutant people

Urinothérapie, biogas, of revolutionary energy

Best than one known to make at all the times

All to synthesize, all to apply, in this field, not ambiguity!

But nothing will really be done

With the militant who militates to militate

But nothing will really be done

With the intellectual who intellectualizes to intellectualize

But nothing will really be done

With the artist who makes art for art

It is as in sprint, the false start

Never advances some, always late

Young people or old man

It is the trouble, it is admiration

That makes the jealous one, that makes the envious one

And all them false revolutions!

The world thus organized

Can function only in the separate thought

Thus, we like or we believe to like

What makes people

But what are people

We do not like it

I like your painting

But not you

I like your poetry

But not you

I like your work

But not you

I like your ideas or your way of speaking

But not you

And all proceeds thus

What is a hypocrisy

Because there is no friendship

Because there is no love

In the techno-industrial commercial spectacular company

Where all is separated, each one and each one, in its dustbin

The capital produces only competition

Competition of thought, thought of competition

All ideologies like all the religions

All parties like all the organizations

The ideology of the dispute

Is not the dispute of the ideology

Any ideology is an infamy

Any religion is a trickery

All is born from the need to feel to like

And thus, for that, in a hierarchy, to rise!

Thus, if fire (1895-1960) Clara Haskil

The extraordinary pianist, had not been scoliotic, deforming disease

In another field, it would have been a pink

Even the infirmity can be sublimated

In order to be made nevertheless like

When one is not a price of beauty

Or that psychologically one is crashed to pieces

And the examples can be multiplied!

Like

For fatherland, to be made like

1914/1918, mutilated, amputees, decreased

Blind men, legless cripples, nuts

The blood of the families

For the army, a set of balls

But they went there

But they were given

The country can respect them

The war, which silly thing, which incongruity

Ah! great victory

Ah! beautiful glory

As the goats which béguètent

And that one leads to the rod

And fifty percent of the toys of 1914/1918

Toys of war, that could not be differently

In any case, the school was and is always a regiment

Children of 1918, soldiers of 1940, rout everywhere

To the child one lied all the time

Thus, one did not die, one disappeared

Here how one manufactures denied!

Speech of the war

War of the speech

1914/2014, other wars, always

And the forest of technology

Stolen rites with the Indians of Amazonia

Totemism, animism, shamanism, analogism

All is invaded by technology

Ethnology of technology

The technology of the ethnology

Money in place of the feather, like only diadem

The only one which sows, the only one that one likes

All is absolutely nothing

Nothing is absolutely all

There is not greater madness

That the organization presents life

Only one exit, anarchy!

Patrice Faubert (2014) puète, peuète, pouète, paraphysician (http://patrice.faubert.over-blog.com/) Stalemate says the guest on “hiway.fr”

Original: Polémologie d'épistémologie